12/03/2018

Horlogerie et Grand Conseil

Comme une bonne partie d'entre vous le savent le dimanche 15 avril aura lieu le premier tour des élections cantonales genevoises. Nous y élirons en un seul tour les 100 députés du Grand Conseil qui seront donc les élus du parlement genevois ou autrement dit du pouvoir législatif. Egalement le dimanche 15 avril aura lieu le premier tour de l'élection des sept Conseillers d'Etat formant le Conseil d'Etat ou autrement dit le gouvernement cantonal ou pouvoir exécutif. Pour l'élection du Conseil d'Etat un second tour sera très certainement nécessaire et est déjà prévu le dimanche 6 mai.

Pour les cent sièges du Grand Conseil nous avons 623 candidats au portillon et pour les sept sièges au Conseil d'Etat nous avons 31 candidats. Certains candidats au Conseil d'Etat figurent aussi comme candidat au Grand Conseil mais il est évident que s'ils sont élus au Conseil d'Etat il ne siégeront pas au Grand Conseil. Ceci dit, comme j'aime le dire les 107 qui seront finalement les heureux élus devraient représenter de manière représentative les différentes facettes du canton de Genève et notamment de son tissu économique.

C'est pourquoi j'ai analysé les listes des candidats et leurs secteurs d'activités et donc les professions représentées au sein des candidats mais aussi au sein de l'actuel Grand Conseil et Conseil d'Etat. J'ai réalisé que sur les 107 actuels élus au niveau cantonal genevois aucun n'a un lien avec l'industrie horlogère dans laquelle je travaille depuis 20 ans et qui est, il me semble, un pan important de l'économie et de l'histoire de notre canton. Un seul le député MCG Francisco Valentin a un jour appris le métier de bijoutier chez Chopard mais a rejoint les rangs de la police il y a près de quinze ans.

Autrement dit, Genève qui souhaite régulièrement se voir comme une capitale horlogère notamment lors de la célébration du Grand Prix d'Horlogerie de Genève, où j'ai eu à deux reprises le plaisir de siéger parmi son jury, ou à l'occasion de la Geneva Week qui s'est créée aux mêmes dates que celles du Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH), n'a actuellement au niveau cantonal pas d'élu actif dans le secteur horloger et ceci depuis plusieurs années. Visiblement le dernier élu cantonal actif dans ce domaine durant son mandat était Monsieur Jacques Duchêne un député libéral qui siégea de 1961 à 1965.

Le journaliste et excellent critique de l'industrie horlogère Gregory Pons écrivait le 21 février 2018 "Si on comprend bien, il n'y a que 1 chance sur 623 pour que l'horlogerie soit représentée au Grand Conseil..." en appelant aux autres candidats liés à l'horlogerie à s'annoncer auprès de lui s'il y en avait. Vous comprendrez la personne sur 623 à qui il faisait allusion était donc moi qui travaille depuis deux décennies au sein de l'industrie horlogère après avoir appris le métier d'horloger-rhabilleur à l'Ecole d'horlogerie de Genève et qui a par la suite suivi une filière plus commerciale à l'international pour finalement ouvrir ma propre structure dans le domaine du conseil horloger.

Ceci dit, je crois bien comprendre qu'après avoir publié son article il y a plus de deux semaines aucun autre est sorti du bois pour aller s'annoncer auprès de Gregory Pons. Pour vous le dire en toute transparence j'en ai repéré deux autres. Comme vous le savez peut-être déjà je me présente sous les couleurs du Parti démocrate-chrétien (PDC) je vais donc commencer par un "cousin" d'un parti avec lequel nous avons une entente le Parti libéral-radical (PLR). Ce "cousin" membre du PLR est donc Jean-Pierre Pasquier sous-directeur auprès d'un important groupe horloger genevois qui est probablement le seul à pouvoir se permettre d'avoir un sous-directeur ingénieur en génie chimique et également d'offrir un magnifique pont à Genève mais je n'en dirai pas plus car ils aiment rester discret.

Finalement, il y en a un autre qui n'est visiblement pas non plus sorti du bois auprès de Grégory Pons il s'agit de Jean-François Ruchonnet qui se présente sur la liste d'Eric Stauffer et de Ronald Zacharias. Ce dernier a commencé par apprendre le métier de micromécanicien au lycée Charles Poncet de Cluses qui est également son lieu de naissance. Je crois cependant comprendre qu'il doit être binational et d'une importante famille suisse. Un média horloger en parlera peut-être ces prochains jours.

Pour conclure, je suis persuadé que l'horlogerie doit être présente au sein du Grand Conseil. N'oublions pas que c'est sous l'impulsion de la Société des Horlogers de Genève, que je préside actuellement, que le Grand Conseil a voté la création du Poinçon de Genève en 1886 et que c'est ce même Grand Conseil qui l'a remis à jour en 2008. Egalement, l'horlogerie aura quelques chantiers pour la législature 2018-2023 à venir. Je pense notamment à l'évolution des expositions horlogères dans les murs de Palexpo. Je souhaite bonne chance à toutes les candidates et tous les candidats venus de l'horlogerie ou d'ailleurs pour ces élections cantonales.

grand conseil,horlogerie

En cliquant sur l'image vous pourrez accéder à mon profil créé sur le site du PDC cantonal et aussi vous pouvez accéder à l'article que Grégory Pons a écrit sur la campagne électorale en cliquant ici.

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25/07/2017

Conversation avec un ingénieur

Il y a quelques jours je me retrouvais à boire un verre avec un ami ingénieur. Tout comme moi il consacre la majeure partie de son temps depuis bientôt vingt ans au monde de l'horlogerie de haut de gamme. L'évolution de ce segment de notre industrie durant ces deux dernières décennies fut intéressante à évoquer.

Il y a vingt ans ou peut-être un peu plus, si l'on entend parler les vétérans de notre industrie, un ingénieur ainsi que l'industrie horlogère de luxe plus en générale s'appliquait à faire mieux sans réellement se soucier de combien cela allait coûter. En effet cela était probablement la stratégie juste lorsque l'on produit des montres valant à l'unité souvent plus d'un salaire mensuel à son acheteur.

Il y a une bonne dizaine d'années les choses ont quelque peu évoluées. Une bonne partie du segment haut de gamme de notre industrie horlogère, et peut-être un peu plus les financiers que les ingénieurs, a quelque peu délaissé l'idée de faire mieux pour se concentrer sur un autre objectif celui de faire plus cher sans forcément faire mieux. L'emballage était devenu plus important que le contenu.

Nous voilà maintenant dans l'étape actuelle débutée vers 2010 qui est probablement maintenant à son apogée. En effet mon ami ingénieur m'expliquait l'évolution de son métier au sein de l'industrie horlogère de haut de gamme. Quasiment toutes les marques horlogères ayant maintenant développé leur propre mouvement le travail d'un ingénieur n'est désormais plus de développer des mouvements mais est de revoir le processus de fabrication de chacun des composants d'une montre afin de réussir à les produire meilleur marché.

Ceci me fait maintenant un peu mieux comprendre pourquoi de moins en moins d'ingénieurs de notre industrie horlogère de haut de gamme viennent de nos écoles horlogères mais viennent bien plus souvent de l'industrie automobile de qualité courante et sont souvent bien plus des spécialistes en essuie-glace qu'en horlogerie. Je ne désespère cependant pas que nous sortions de cette impasse et que l'on revienne sur le droit chemin, ceci pour le bien du consommateur final.

Armoirie Geneve.TIF.gif

Plus que jamais je crois en la devise de notre canton.

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13/06/2017

Le COSC devient discret

Alors que ce fut jadis quasiment les chiffres les plus attendus de l'industrie horlogère le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC) cesse subitement de publier ses chiffres par marque après l'avoir fait durant plus de quarante ans.

Durant de nombreuses années le rapport annuel du COSC était un des rares documents à publier le nombre minimum de mouvements produits par des maisons comme Rolex ou Omega par exemple. Je parle de nombre minimum de mouvements car souvent les marques ne certifient pas la totalité de leur production.

A vrai dire le seul vrai chiffre que l'on peut trouver dans le rapport annuel 2016 publié ce mois est que le nombre de certifications de 2016 est en recul de 5.6% par rapport à 2015. Il est fort probable qu'une bonne partie des marques ne souhaitaient tout simplement plus que l'on publie leur chiffre individuel qui était depuis un certain temps sur le déclin.

Inutile d'écrire bien plus sur ce thème mais il va de soi que cette opacité subitement introduite par le COSC n'est certainement pas source à rassurer le secteur. L'industrie horlogère passe par un moment trouble qui sera certainement marqué par un dégagisme de collaborateurs inefficaces au sein de certaines sociétés.

Comme bien souvent ce genre de situation est source d'opportunités. Les collaborateurs inefficaces devront être remplacés par des collaborateurs efficaces.

COSC,

En cliquant ci-dessus vous pourrez connaitre plus sur le COSC et notamment télécharger leurs rapports annuels depuis 2012.

11:43 Publié dans Horlogerie | Tags : cosc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

31/03/2017

Baselworld 2017

Dans le contexte de recul où se trouve l'industrie horlogère actuellement le Baselworld, qui a fermé ses portes hier, n'était certainement pas un Baselworld comme les autres. En effet afin de mieux optimiser les coûts les organisateurs ont déjà annoncé que les journées ouvertes au public seront l'année prochaine de six au lieu des huit auxquelles nous avons été habitué. A ceci viendra s'ajouter l'habituelle journée ouverte à la presse la veille de l'ouverture officielle.

Cette situation actuelle quelque peu difficile est cependant aussi source d'opportunités et certaines cartes seront certainement redistribuées. Loin des années fastes où souvent certaines choses restaient tout simplement figées. C'est notamment dans ce contexte que je me suis permis deux expériences le dimanche en début d'après-midi afin de sonder la réalité du marché. L'une liée au monde de l'hôtellerie et l'autre auprès d'un important fournisseur de mouvements horlogers.

La première fût de me présenter à la réception du Swissôtel à côté du Baselworld pour leur demander si éventuellement ils pouvaient encore me louer une chambre à partir de ce même dimanche pour deux nuits. Jadis l'on disait que les chambres de cet hôtel étaient réservées durant le salon plusieurs années à l'avance. Après avoir passé une bonne minute dans le bureau à l'arrière de la réception l'employé de l'hôtel vint m'annoncer la bonne nouvelle. Il avait encore mis la main sur une dernière chambre qu'il fallait confirmer très rapidement. Son tarif était de CHF 980.- par nuit. Je lui demandai de m'envoyer tout ceci par écrit.

Quelques minutes plus tard je reçus le courriel confirmant le tarif en mentionnant que le petit-déjeuner, le wifi et le minibar étaient inclus dans le prix. Après un rapide retour toujours par écrit expliquant que le tarif était trop élevé pour mon budget j'eus la surprise de les voir revenir avec une nouvelle offre. Une autre chambre un peu plus petite que la précédente, dont je ne connaissais du reste pas les dimensions, m'était proposée à CHF 415.- par nuit pour les deux mêmes nuits. Offre que je déclinai et je remerciai encore plus mon aimable marraine qui m'héberge depuis quelques années durant le Baselworld.

Ma seconde expérience se passa ce même dimanche durant l'après-midi à la réception du stand ETA une société appartenant au Swatch Group. J'approchai la réceptionniste du stand pour savoir s'ils pouvaient me livrer quelques mouvements malgré le fait qu'ils avaient communiqué il y a quelques années qu'il ne souhaitait plus livrer de mouvements en dehors du Swatch Group. La réponse fut un clair oui. Ceci pour des mouvements à quartz mais aussi apparemment pour le calibre 2892 un mouvement mécanique à remontage automatique apprécié par les marques de moyenne gamme.

Une chose claire est que dans le contexte économique actuel la concurrence entre les deux salons horlogers, celui du Baselworld et celui du SIHH à Genève, est maintenant plus engagée que par le passé. Pour le consommateur final la concurrence est très souvent une chose positive. Même si je vis et travaille à Genève je souhaite le meilleur au Baselworld. Le salon bâlois a le grand avantage d'être plus indépendant que le salon genevois qui est principalement dominé par un seul et unique groupe horloger à moins que l'Etat de Genève décide un jour d'organiser le salon genevois lui-même.

baselworld

En cliquant sur l'image ci-dessus vous accéderez au site internet du Baselworld.

13:00 Publié dans Horlogerie | Tags : baselworld | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

15/03/2017

Merci Monsieur Biver !

Il y a quelques semaines j'ai eu le plaisir de recevoir une invitation au lancement d'une nouvelle montre que Jean-Claude Biver allait présenter personnellement. Après un rapide coup d'oeil sur mon agenda je confirmai rapidement ma présence à cette journée à laquelle je voulais absolument prendre part. En effet les interventions de ce géant de l'industrie horlogère sont simplement magiques et pour rien au monde je voulais louper cette journée.

Le décor était planté il souhaitait convier la presse internationale sur la prairie du Grütli. C'est depuis ce lieu mythique qu'il souhaitait annoncer le lancement de la seconde version de la montre connectée de TAG Heuer. A quelques jours du lancement nous avons cependant reçu l'information que l'activité principale de cette journée allait se passer à Brunnen face à la célèbre prairie.

C'est ainsi que je suis arrivé hier vers onze heure à Brunnen après avoir traversé depuis Genève une Suisse féerique par une journée ensoleillée sous un ciel bleu. J'aperçus durant mon voyage notamment le grand et le petit Mythen ces deux montagnes symbole du canton de Schwytz qui allait nous accueillir pour ce lancement. Arrivé sur place nous avons été reçu dans un lieu superbe au bord de l'eau avec une grandiose vue sur les Alpes. Ce lieu grandiose était donc le lieu où TAG Heuer allait présenter sa montre à la presse.

Jean-Claude Biver commença alors à nous expliquer que pour des raisons toutes à fait compréhensibles l'événement ne pouvait finalement pas avoir lieu sur la prairie du Grütli ce lieu n'accueillant tout simplement pas des événements commerciaux. Ceci dit, il eut une fois de plus une idée de génie pour nous connecter avec la prairie d'en-face. C'est par une vidéoconférence qu'il commença la conférence de presse avec une championne d'Europe de tir à l'arbalète qui nous fit une performance en direct depuis la mythique prairie du Grütli.

Après cette performance il enchaina et nous expliqua à tous l'histoire de Guillaume Tell et bien entendu des trois premiers cantons confédérés qui ont prêtés serment sur cette fameuse prairie du Grütli. Ceci dit, après cette magnifique introduction il commença à nous parler de la nouvelle montre connectée de TAG Heuer, la MODULAR 45, qui a comme principale différence par rapport à la première montre connectée d'être "Swiss made".

En effet comme nous le savons la première était déjà le fruit d'une collaboration entre les trois même entreprises Google, Intel et TAG Heuer. Des éléments clefs de cette première montre n'ayant pas été faits sur sol helvétique elle ne pouvait pas porter le label "Swiss made". Vu qu'il y a eu un transfert de technologie depuis les Etats-Unis vers la Suisse et qu'une chaine de production a été mise en place à La Chaux-de-Fonds cette nouvelle montre connectée de la marque peut maintenant fièrement porter le "Swiss made".

La MODULAR 45 a aussi la particularité d'être entièrement modulable. Elle est ainsi principalement composée de trois éléments, la montre en elle-même qui est appelé donc à être le module qui peut être une montre connectée ou une montre non connectée équipée d'un mouvement mécanique, et ensuite deux autres éléments qui sont les cornes et le bracelet avec sa boucle. Le client peut ainsi choisir les différents composants et quasiment se créer une pièce unique à son goût.

Cette présentation se poursuivit par une magnifique croisière de Brunnen à Lucerne avec des vues splendides notamment sur le Rigi, le Bürgenstock ou le mont Pilate. Arrivé à Lucerne le tout se conclut au magasin Les Ambassadeurs prestigieux groupe de détaillants suisses. Tout ceci fut bien entendu entouré de cors des Alpes, de yodel, de fromage, d'un lanceur de drapeau et de quelques magnifiques cloches de vache transmises à divers acteurs comme Google et Intel. Pour la journée d'hier je dirai donc "Switzerland first, America second".

TAG Heuer.jpg

A la gauche de Jean-Claude Biver vous pourrez deviner la mythique prairie du Grütli. Il est entouré sur cette photo par des responsables de Google et Intel pouvant tous deux fièrement rapporter des cloches de l'autre côté de l'Atlantique. Cliquez sur l'image pour plus d'information sur TAG Heuer et la MODULAR 45.

15:09 Publié dans Horlogerie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

24/02/2017

Vive les vrais journalistes!

Il y a quelques jours alors que j'ouvrais la Tribune de Genève assis dans un café je fus surpris de lire un article particulièrement farfelu écrit par un blogueur. J'y lisais que l'on pouvait acheter la plus prestigieuse des montres, celle portée par Roger Federer, avec des rabais allant de 40 à 60%.

Ceci me surprenait d'autant plus vu que le blogueur en question ne citait aucune source. Un lien par exemple vers un site où l'on pouvait s'offrir de telles montres à de tels prix. Ceci dit étant un professionnel de cette industrie je me permets de remettre quelque peu les pendules à l'heure. En effet après avoir lu cette information je suis moi-même allé sur internet à la recherche de ces sites où l'on pouvait faire de pareilles affaires.

J'en conclus rapidement que l'horloger de Roger Federer était de loin le moins discounté de l'industrie horlogère. A vrai dire je n'ai trouvé aucune montre neuve discountée pour cette marque. Concernant l'autre horloger cité, celui des aviateurs ou celui de John Travolta, je dois confirmer les affirmations du blogueur. Ceci dit si vous deviez trouver une montre signée de la prestigieuse couronne avec un important rabais il y a de forte chance qu'il s'agisse tout simplement d'une contrefaçon avec tous les effets secondaires nocif qu'une contrefaçon peut avoir.

Je ne souhaite pas trop m'étaler sur le sujet des contrefaçons mais peux vous évoquer par exemple la présence de points luminescents sur leurs cadrans qui parfois peuvent être radioactif. Egalement des colles de mauvaise qualité dans leurs bracelets cuir qui peuvent donner des allergies lorsqu'elles se mélangent à la transpiration. La liste des effets nocifs des montres contrefaites pourrait être encore bien plus longue. Je dirais tout simplement que notamment pour des raisons de santé il est bon d'acheter des produits originaux.

Egalement il y arrive parfois que certains sites internet mettent la photo d'une belle montre sur leur site accompagné d'un prix indiquant un fort rabais à ses côtés. Lorsqu'on les contacte bien souvent ils n'ont pas la montre à livrer. Ceci me rappel un beau jour alors que je vivais en Floride et que je voulais m'acheter une voiture. Je vis sur un site internet une offre très alléchante et je suis allé voir le garage à une bonne heure de route de Miami lieu où je vivais. Une fois arrivé au garage le garagiste m'informa qu'il venait de vendre la voiture et me proposa de lui acheter un vieux taxi enfumé.  

Concernant le titre donné à mon article je me suis une fois posé la question si nous blogueurs nous ne faisions pas à nos amis journalistes le coup que les chauffeurs Uber font aux chauffeurs de taxi traditionnel. Par la lecture de cette article farfelu paru dans la Tribune de Genève de mercredi passé je me suis dit que non. En effet les vrais journalistes font bien souvent un travail de recherche plus important et sont dans la moyenne plus crédible qu'un blogueur.

Gregory Pons et Florence Jacquinot.jpg

En parlant d'un vrai journaliste qui fait un travail de fond sur l'industrie horlogère vous trouverez ci-dessus Grégory Pons qui en est un des meilleurs exemples. Cliquez sur la photo et vous vous retrouverez sur son site. Merci à son site Businessmontres pour la photo et je salue également Florence Jacquinot présente sur la photo. J'oubliais un détail le journalisme de qualité se paye...

11:59 Publié dans Horlogerie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg