28/10/2015

François-Paul Journe peut-il aider Apple...?

Il me faut parfois plusieurs mois avant de parler d'une montre et de son horloger. C'est parfois le temps qu'il faut pour décanter l'idée réelle qui se cache derrière un garde-temps et la philosophie qui se cache derrière un horloger. J'ai aujourd'hui décidé de parler d'une montre que l'on m'a présentée pour la première fois en janvier 2015 et aussi de son horloger. Il s'agit de l'Elégante et de François-Paul Journe.

Tout expert sérieux de l'industrie horlogère ne peut qu'approuver le renouveau que François-Paul Journe a amené à cette industrie. Ceux qui côtoyait déjà l'industrie horlogère dans les années nonantes se souviennent probablement ce que fut le spectacle à l'époque lorsque l'on feuilletait un magazine horloger. Beaucoup de grands noms s'y autoproclamaient les meilleurs tout en se fournissant très discrètement chez quelques motoristes dont les noms étaient bien cachés.

C'est à cette même période que l'on vit arriver François-Paul Journe. Un horloger très atypique pour cette époque. Il commença tout simplement à créer ses montres dans son imagination avant d'aller acheter principalement des barres de laiton et d'acier afin d'y fabriquer ses propres mécanismes. Loin de lui l'idée d'aller acheter des mouvements standards existants comme le faisait la plupart des grands noms de l'époque. Plus tard François-Paul Journe remplaça même par de l'or la plupart des composants jadis usinés dans du laiton.

Aujourd'hui reconnue parmi l'une des plus prestigieuses manufactures François-Paul Journe a aussi su se créer un style qui fut parfois imité mais jamais égalé. Ses tourbillons, chronographes et autres montres à sonnerie se sont faites une place parmi les plus belles montres que l'on peut trouver au jour d'aujourd'hui. C'est dans ce contexte que l'on me présenta pour la première fois l'Elégante. La première montre que l'horloger développa entièrement pour la femme. Il sut même briser un tabou en plaçant de l'électronique parmi les rouages.

Cette montre donc partiellement électronique ayant pour résonateur un quartz a été étudiée pour avoir une très grande autonomie. En effet cette montre se met automatiquement en veille après avoir été immobile durant trente minutes et économise ainsi de l'énergie. Lorsqu'on la bouge à nouveau elle vient se remettre à l'heure dans un sens horaire ou antihoraire selon où le chemin est le plus court afin d'économiser un maximum d'énergie.

Cette montre développée par François-Paul Journe a entre 8 et 10 ans d'autonomie si elle est utilisée de manière quotidienne. En mode veille son autonomie peut aller jusqu'à 18 ans. Tout ceci fait certainement rêver de nombreux utilisateurs d'objets marqués d'une pomme. Je suis d'avis que François-Paul Journe devrait aller partager ses connaissances du côté de Cupertino.

f.p. journe

A quatre heures l'on peut voir le détecteur de mouvement qui réactive la montre après avoir été mise en mode veille. Les plus experts y reconnaitront un lien avec des lignes déjà existantes auparavant au sein de la maison. En cliquant sur l'image vous pouvez accéder au site de la marque.

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20/10/2015

Le PDC un parti de gauche...?

Certains d'entre vous se souviennent peut-être de la note que j'ai écrite sur ce blog il y a quelques mois sur mon ami Pierre. Pour rappel mon ami Pierre est donc le patron d'une entreprise genevoise qui emploie une quinzaine d'employés. Comme beaucoup de patrons il est membre du PLR et y défend sa frange la plus libérale.

Il y a quelques mois alors que je venais d'adhérer à un parti proche de mes convictions, le PDC, je devenais aux yeux de mon ami Pierre un dangereux gauchiste proche de l'idéologie d'un "Dany le rouge". Certes, ce que j'apprécie avec cet ami c'est que l'on peut toujours parler très ouvertement afin que chacun puisse se forger sa propre opinion qui est du reste parfois commune.

Ceci dit, le PDC est-il un parti de gauche...? Lorsque l'on va sur son site internet on y voit assez rapidement qu'il se revendique du centre. La visite de son site fût du reste l'une de mes premières démarches avant d'y adhérer. Cependant comme dans chaque partis certains sont plus à gauche et d'autres plus à droite. C'est ceci qui est particulièrement intéressant au sein de ce parti car il y a un vrai débat d'opinion.

De mon côté je dirais que j'ai le cœur à gauche mais que dans la situation économique actuelle, et sachant également compter, le porte-monnaie que je porte à droite prévaut. Cette situation économique actuelle est selon certains due à un 9 février et à un 15 janvier. De mon point de vue je dirais que le 15 janvier sera probablement une partie de la solution concernant le 9 février.

Ceci dit, pour répondre à ma première question, le PDC est-il un parti de gauche...? C'est avec amusement je vous mets ci-dessous une projection publiée le 18 octobre au soir. Vous y verrez qu'avec la poussée du bloc de droite le PDC se retrouve aujourd'hui bel et bien sur l'aile gauche de la nouvelle composition de cet hémicycle.

Mes convictions me disent du reste qu'une poussée de la droite fût dans la situation actuelle bien meilleure qu'aurait été une poussée de la gauche. Afin de conclure les élections fédérales de 2015 positivement n'oublions pas de tous cocher une seule et unique croix le 8 novembre à venir et que cela soit bien entendu la case de Benoît Genecand!

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Cliquez ici et vous vous trouverez sur ma précédente note évoquée ci-dessus et/ou cliquez ici et vous vous trouverez sur le site du parti dont je suis membre.

14:35 Publié dans Suisse | Tags : pdc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

04/10/2015

Veyrier a un nouveau Roi!

Il y a une dizaine de jours alors que je me rendais chez mes parents je passai devant le stand de tir de Veyrier où je faisais jadis mes tirs obligatoires. J'y vis une grande banderole annonçant le tir de la vogue. Une compétition à laquelle je n'avais encore jamais participé mais je dois vous le dire tirer avec un vieux fusil en bois m'attirait particulièrement.

De retour chez moi je suis allé sur le site internet de la société de tir de Veyrier pour y voir les conditions pour y participer. Ayant vaguement entendu qu'il fallait habiter la commune pour y participer je pensais que je ne pouvais pas y aller ne remplissant plus ce critère depuis quelques années. Je fus cependant repêché par le fait que j'avais grandi et passé mon enfance sur cette commune.

Le lundi 28 septembre un peu après 16h00 j'arrivai dans le stand. J'y vis quelques têtes connues notamment un restaurateur de la commune qui s'était jeté sur le fusil terminant par le numéro "57" visiblement le fusil qui tire le mieux. Quelques instants plus tard il vit qu'il n'en avait que le magasin et non l'arme et se jeta sur mon fusil qui lui était le précieux numéro "57". Nous partageâmes ce fusil sans que nos tirs confirmèrent que cette arme était le fusil qui tirait le mieux.

Avant ceci je passai à la caisse pour m'inscrire. C'est là où j'appris qu'au fond les cinq coups que j'allai tirer n'était qu'une partie des festivités et qu'il fallait également s'inscrire à un banquet donné en honneur du nouveau Roi le vendredi 3 octobre. Après avoir contrôlé mon agenda je m'acquittai du montant tout en imaginant que ce banquet allait attirer plus de gens de la génération de mon père que de la mienne.

Une fois allongé derrière mon fusil je fis mes trois premiers coups d'essais, suivi sur une autre place, des cinq suivants qui comptèrent pour de vrai. Je pensais que j'allais tirer avec un mousqueton 31 datant de 1931 mais ce fût sa version antérieure de 1911. Je senti le recul de cette arme durant plusieurs heures encore après mes tirs. Etant de la génération "Fass 90" tirer avec un fusil développé en 1911 changeait mes habitudes.

Une fois mes tirs terminés je savais deux choses. La première qu'il était clair que la victoire n'était pas pour 2015 mais peut-être une fois ces cinquante prochaines années... mais également que je ne serais pas la courge qui représente le dernier du classement. Ceci dit je fus particulièrement heureux lorsque je vis la tête du nouveau Roi sur le site internet de la société de tir de Veyrier. Il s'agissait de Thomas 1er un ancien élève de l'école de Veyrier qui était du même cru que moi et donc de ma génération.

Alors qu'il n'avait pas encore son sceptre et lorsque Thomas s'appelait tout simplement Thomas et pas encore Thomas 1er il hésita tout comme moi à participer à ce tir. Il dut probablement tout comme moi vérifier dans son agenda s'il était libre le vendredi 3 octobre au soir. Une fois qu'il prit la décision de participer à cette compétition pour la première fois notre futur Roi s'allongea et tira ses cinq coups, trois fois un dix et deux fois un neuf dont le premier dix à 33 millimètres du centre! Il réalisa qu'il alla être couronné Roi.

De l'autre côté du classement la courge qui représente le plus jeune des derniers du classement un dénommé Fabian fort sympathique qui par mégarde épaula le fusil du faux côté. Tira les deux premiers coups dans le mur vert situé à une dizaine de mètres du stand, il parait que ça fait des grosses étincelles. Quant aux trois coups suivant il s'améliora et ils finirent derrière le premier mur vert un peu plus près de la cible. Il fit hier une excellente soupe à la courge et récolta même près de 900.- francs pour une association caritative. Et pour son grand réconfort il parait que selon le règlement on peut être courge qu'une seule fois dans sa vie.

Ceci dit je conseille à toute personne vivant la commune de Veyrier ou ayant un lien fort avec cette commune de participer à cette compétition. Le banquet de hier soir fût fort sympathique et amusant. Sans parler de l'excellent discours du maire de la commune, Raymond Gavillet, qui sans éclipser le nouveau monarque fit un discours digne d'un premier ministre britannique aux côtés de son monarque. Et bien entendu le discours de Thomas 1er sous les claquements de cuillères sur les tables fût un moment mythique de la soirée. Vive le Roi! Vive Thomas 1er!

veyrier, tir de la vogue,

Ci-dessus un mousqueton 1911 utilisé dans le cadre de cette compétition.

16:29 Publié dans Genève, Sport | Tags : veyrier, tir de la vogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

30/09/2015

Jean-Claude Biver un homme qui tient parole...

Hier fut un grand jour pour moi l'occasion de voir en vrai le Roi Pelé. En effet je me rappelle de la première coupe du monde de football que j'ai vécu étant enfant et de la tristesse que j'ai vécu alors que les Brésiliens de Zico furent éliminés par la France de Platini en quart de finale de la coupe du monde de 1986. Qui sait dans quelques semaines Zico deviendra peut-être Président de la FIFA.

Revenons donc maintenant aux montres et à un des grands capitaines de cette industrie. Je parle de Monsieur J.-C. Biver. En effet il y a près de quatre ans je me suis lancé sur les chemins de l'indépendance en créant ma propre affaire dans cette belle industrie après y avoir travaillé comme employé durant près de quinze ans. Je fus surpris de voir, et je vous l'avoue franchement, à quel point je fus snobé par certains CEO de grandes marques alors que je venais de quitter un prestigieux nom de cette industrie pour me lancer à mon compte. Une personne cependant se démarqua totalement parmi ces quelques CEO qui il faut le dire sont parfois arrogants et auraient besoin d'une bonne leçon d'humilité. Il s'agit de Monsieur Biver.

Quel ne fut pas ma surprise lorsque quelques semaines après mon premier Baselworld comme indépendant je fus contacté sans que je ne demande rien à personne par une très sympathique collaboratrice de la maison Hublot. Elle me proposa spontanément de venir visiter la manufacture et par la même occasion rencontrer Monsieur Biver qui visiblement était intéressé à connaitre mes projets. Je l'avais déjà rencontré auparavant mais je n'avais jamais eu l'occasion de prévoir un entretien avec lui qui fût initialement prévu pour une demi-heure. Je m'en souviens comme si c'était hier. Arrivé à la réception de Hublot je me présentai pour dire que j'avais un rendez-vous avec Monsieur Biver dont je vis déjà avant d'entrer dans la manufacture le nom peint sur le sol de sa place de parking parfaitement centré devant l'entrée du bâtiment.

Ce moment était arrivé j'avais rendez-vous avec lui le vrai en chair et en os l'actuel pape de l'industrie horlogère. Quel ne fut pas ma surprise lorsque je vis ses poignets garnis de deux montres. D'un côté une Hublot reconnaissable de loin et de l'autre une magnifique Patek Philippe datant si mes souvenirs sont bons des années trente. Il s'agissait d'un magnifique chronographe à roue à colonnes que les plus grands experts de montres anciennes appelleraient du "old new stock". Je commençai par admirer à la loupe ce magnifique chronographe devant le pape de l'industrie horlogère en personne. Et c'est là que par une de ses remarques je réalisai que hormis d'être un des plus brillants communicateurs toutes industries confondues qu'il était également un des plus fins connaisseurs de haute horlogerie. Il me fit remarquer que sa Patek Philippe faisait encore partie de la toute première génération des chronographes de la marque qui n'étaient pas encore équipés d'antichocs. Au fond j'avais face à moi l'équivalant d'une Jaguar Type E qui également à l'époque n'avait bien entendu pas encore d'airbags et croyez moi ceci excite particulièrement ma fibre horlogère.

En seconde partie d'entretien initialement prévu d'une demi-heure et qui se termina après une heure il me parla du futur d'Hublot. Notamment de sa volonté d'agrandir la part des montres dites manufacture donc équipée de mouvement propre à Hublot. Il me dit: "Vous verrez vous allez revenir on va tout regrouper ici et on va faire grandir la part de mouvements manufacturés au sein de notre marque...". Un discours que j'avais déjà entendu de la bouche d'autres auparavant sans réellement en voir la concrétisation. Hier, invité à l'inauguration de Hublot 2 le second bâtiment nyonnais de la marque je peux que confirmer ce que Monsieur Biver, un homme qui tient parole, m'a dit il y a près de quatre ans. Aujourd'hui La maison Hublot manufacture les mouvements de près d'un tiers de sa production et son site de production est devenu un des meilleurs de l'industrie horlogère.

hublot,jean-claude biver,pelé

De gauche à droite, Jean-Claude Biver, Lapo Elkann, Bar Refaeli, Ricardo Guadalupe, Pelé ainsi qu'Estéban Gutierrez. Pour accéder au site de la marque cliquez sur l'image.

17:20 Publié dans Horlogerie, Sport | Tags : hublot, jean-claude biver, pelé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

18/09/2015

Smartvote un site à visiter

Si ce n'est pas déjà fait et en vue des élections fédérales qui auront lieu dans très exactement un mois visitez le site internet smartvote. En effet ce portail permet pour la totalité des 26 cantons suisses et en cinq langues, même l'anglais est inclus aux côtés des quatre langues nationales, de connaitre le parti politique qui vous convient le mieux ou même de connaitre de manière interpartis les candidat(e)s qui défendent le mieux votre opinion. Pour le faire il suffit de remplir un questionnaire de 30 questions ou si vous souhaitez être plus précis de 70 questions. Si l'une des questions s'avérait difficilement compréhensible il y a à chaque question une touche "information" avec une explication plus approfondie et également des arguments pour et contre. Il est également possible de pondérer c'est à dire donner plus ou moins d'importance à certaines questions qui sont essentielles ou inversement futiles selon vous afin de connaitre avec plus de précision quelles listes à mettre dans les urnes le 18 octobre à venir. Je viens bien d'écrire "listes" au pluriel car smartvote fait l'analyse des candidats pour le Conseil national mais également le Conseil des Etats. Avec un pareil outil il n'y plus beaucoup d'excuses à ne pas faire son devoir civique dans un mois. En espérant que le taux de participation soit élevé.

élections fédérales, smartvote,

Cliquez sur l'image ci-dessus et vous aurez directement accès au site de smartvote.

15:39 Publié dans Suisse | Tags : élections fédérales, smartvote | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

14/08/2015

Ce burin fixe en vitrine tout un symbole...

Cela fait déjà maintenant un bon moment que je passe régulièrement devant la vitrine genevoise d'un prestigieux horloger de la région. Il y expose dans l'une de ses vitrines un burin fixe. Avant tout qu'est-ce qu'un burin fixe? Je dirais qu'il est à l'horloger ce qu'une machine à coudre est à la couturière.

La maîtrise ou pas ce cet outil différencie un "assembleur de mouvements" à un véritable horloger qui lui a un jour lors de son apprentissage vu jaillir de cet outil à la force de son bras des copeaux métalliques. Je m'en souviens encore alors que nous en avions une douzaine à l'Ecole d'Horlogerie de Genève et que ces outils probablement déjà tous centenaires nous donnaient une précision proche au quart de centième de millimètre. Pour référence le diamètre d'un cheveu représente environ 20 quarts de centièmes de millimètre.

Cet outil demande une connaissance précise notamment pour l'affutage de son burin que l'on peut comparer à l'aiguille de la machine à coudre d'une couturière. Son angle de coupe doit avoisiner les 80 degrés et est parfois plus élevé pour certaines opérations mais nous n'allons pas aller jusqu'à dévoiler sur la toile des secrets bien gardés et transmis de génération en génération.

Ceci dit la raison pourquoi je vous parle aujourd'hui de cet outil exposé dans la vitrine d'un prestigieux horloger de la région c'est que ce prestigieux horloger s'y connait visiblement plus en marketing qu'en horlogerie. En effet son magasin est très beau et a certainement été facturé plusieurs centaines de milliers de francs suisses par un architecte. Il y a certainement placé les meilleurs spots et les meilleures vitrines pour y mettre en valeur notamment un burin fixe.

En regardant de près j'ai cependant très vite réalisé que le contenant était meilleur que le contenu. En effet les courbes que l'on peut voir sur cet outil exposé sont très belles mais concernant le burin lui-même, cœur de l'outil, un enseignant de deuxième année m'aurait dit: "mais ce n'est pas un burin c'est un clou...". Pour vous l'expliquer plus clairement c'est comme si un grand couturier exposerait une magnifique machine à coudre à pédale dans sa vitrine arborant une aiguille clairement cassé et j'irai même jusqu'à dire fixée dans le faux sens sur la machine. Et le plus surprenant est que personne ne le réalise.

Bref, ceci différencie de nos jours peut-être les gens qui sont intéressé par faire de la belle horlogerie ou peut-être tout simplement de l'argent. Elle montre peut-être aussi la venue de soi-disant "expert en horlogerie" ayant commencé à s'intéresser à cette industrie après qu'elle ait passée la barre des vingt milliards de francs suisses d'exportation annuelle. Ou peut-être aussi ceux qui avant de vouloir vendre de la haute horlogerie sont passés par d'autres secteurs enrichissants comme la vente de dentifrice, de papier ménage ou de savon.

Après la lecture de ces quelques ligne certains horlogers de la région iront certainement dans leurs points de vente genevois pour voir s'ils sont concerné par cette note que je viens d'écrire. Ils y iront probablement avec leur responsable marketing, leur architecte, leur décorateur mais n'oubliez pas le plus important, un horloger qui sache se servir d'un burin fixe.

burin fixe.jpg

Ci-dessus un burin fixe datant de la fin du XIXème ou du début du XXème siècle

16:00 Publié dans Horlogerie | Tags : burin fixe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg