02/11/2015

L'industrie horlogère a son roman

C'est sur le blog d'un ami critique horloger dont je vous dévoilerai le nom plus bas que j'ai appris la sortie d'un nouveau roman sur l'industrie horlogère. Après la lecture de sa note je me suis dit que ce livre allait être pour l'industrie horlogère l'équivalant du livre "99 francs" de Frédéric Beigbeder sur le monde de la publicité. C'est donc avec un certain empressement que je me suis procuré ce livre afin de me plonger dans sa lecture.

Un peu comme dans le livre de Frédéric Beigbeder, Prune l'auteure de ce livre nommé "10 heures 10", y nomme les noms de marques existantes et parfois de manière un peu camouflée. La principale marque qui y est mentionnée se nomme "Gameo" y est également mentionné "Lorex" ou plus directement Cartier. Pour les deux premières marques il vous suffira d'inverser les syllabes ou remettre quelques lettres à leur place afin de trouver leurs vrais noms. Les plus anciens ayant été actif dans l'industrie horlogère reconnaitront du reste également dans le nom "Gameo" le véridique nom de la société distribuant cette même marque sur le marché suisse durant quelques années.

Ce livre de 282 pages se lit vite et surtout une fois qu'on le commence on a plus envie de s'arrêter avant sa dernière page. C'est l'histoire d'une jeune femme de 29 ans nommée Sarah qui travaille dans le service marketing de cette mystérieuse marque nommée "Gameo". L'on y parle notamment d'égéries passées et existantes de cette marque. Notamment l'une où l'on pourrait reconnaitre un mannequin très connu des années nonante notamment pour sa longue chevelure brune et son grain de beauté près de la bouche, son nom dans le livre est "Sandy Troforte". Egalement mentionnée dans ce livre "Nicky Kidding" qui pourrait être assimilée à une actrice australo-américaine ayant une longue chevelure blonde notamment connue pour son rôle dans le très beau film Australia. Quant au directeur général de la maison ses initiales sont les mêmes que celles du directeur général de la maison "Gameo" si l'on inverse ces syllabes.

Avant de conclure je dirai que c'est un livre amusant qui pourra certainement se trouver sous de nombreux sapins de noël d'ici à quelques semaines. Quant aux marques et aux personnes qui y sont parfois mentionnées ou à qui l'on fait allusion je dirai qu'il n'y a rien de bien méchant à leur égard. Je dirai même qu'il y a certainement bien des marques ou des personnes qui auraient aimées être présentes dans ce livre à leur place. Pour conclure, j'oubliais presque, c'est sur le blog de Grégory Pons que j'ai entendu parler de ce livre.

10 heures 10,prune

Ci-dessus mon livre qui sera bientôt transmit à la Bibliothèque de la Cité. Vous pourrez ainsi vous y rendre et certainement emprunter ce livre ou le réserver s'il est déjà emprunté. Quant au marque-page très horloger je le garde pour moi. Il s'agit de la carte de visite d'Antoine Simonin un collègue éditeur de livres horlogers. Si vous souhaitez acheter ce livre cliquez sur l'image pour plus d'informations.

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22/01/2015

Un bon livre à lire

En ce début de l'an 2015 je tiens à revenir sur un des meilleurs livres que j'ai lu durant l'année 2014. Il s'agit de "Ce qu'il advint du sauvage blanc" de François Garde.

C'est une très belle histoire qui se passe durant le XIXème siècle. Elle parle d'un matelot français qui a été oublié durant près de deux décennies sur une île proche de l'Australie. Durant cette période le matelot dut s'adapter aux coutumes locales et à la vie dans un lieu dont il ne parlait pas la langue.

Après près de vingt ans il fût récupéré et ramené dans son pays natal. Il dut réapprendre à communiquer dans sa langue d'autrefois et dut non sans peine se réadapter aux coutumes de sa première vie. La manière dont ce livre est écrit est fascinante. Le livre alterne entre des chapitres narrant la vie du matelot et d'autres chapitres citant des lettres envoyées au pays.

L'un des plus beaux sentiments dans ce livre est de se retrouver deux siècles en arrière avec les méthodes de voyage et de communication de l'époque. Les voyages se font en bateau et durent plusieurs semaines loin de tout transport aérien. Quant à la manière de communiquer ce sont des lettres mettant plusieurs semaines à arriver vers des lieux prédéfinis où le destinataire devrait se trouver. Tout ceci également loin de toute technique de communication moderne telle le téléphone et encore moins les courriers électronique.

Il s'agit d'un livre que je conseille vivement de lire. Il n'est pas étonnant que ce livre ait reçu le prix Goncourt du premier roman.

ce qu'il advint du sauvage blanc,françois garde

ISBN 978-2070136629

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