02/12/2016

Quel bel altimètre

Passionné de mécanique et de sports de montagne je tiens à partager avec vous un magnifique objet que je me suis dernièrement offert. A l'heure où beaucoup de personnes arrivent en cabane avec un tas d'objets dernier cris et également quelques batteries pour les recharger j'ai de mon côté décidé d'aller dans le sens opposé.

Je me suis offert un altimètre barométrique auquel je rêvais déjà alors que j'étais enfant. A l'aide d'une carte en papier, d'une boussole magnétique et de cet altimètre j'arrive relativement aisément à trouver mon chemin à travers nos belles montagnes. Ceci sans aucune crainte de ne plus avoir de batterie.

Cet altimètre fonctionne uniquement grâce à la variation atmosphérique et n'a pas besoin de détecter des satellites qui pourrait être difficilement détectable au-dessus d'une forêt ou de nuages. Il est d'une précision redoutable et n'a pas besoin de mise à jour qui le rendrait plus lent et finalement obsolète. Cet objet qui a probablement déjà environ 25 ans fonctionne toujours parfaitement comme s'il était neuf.

Mes connaissances horlogères me permettent de dire que cet altimètre fonctionnera encore parfaitement dans 50 ans. L'usure sera pour ainsi dire nul sur son rouage qui pivote sur 19 rubis synthétiques. Il s'agit tout simplement d'un objet de qualité dont on pourrait dire qu'il est garanti à vie et n'a pas besoin d'être remplacé tous les deux ans comme un téléphone portable.

Alors que je lisais dernièrement un autre blogueur qui vantait les mérites de montres connectées dans le domaine du golf, je tiens juste à ajouter que tout comme son altimètre barométrique, la montre mécanique que portait Edmund Hillary lors de sa première ascension de l'Everest en 1953 fonctionne certainement toujours.

altimètre

Ci-dessus le bel altimètre en question.

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21/12/2015

Les célébrations de l'Escalade

Comme chaque année alors que les nuits deviennent plus longues et que la météo ne va pas vraiment dans une direction printanière heureusement que nous avons ici à Genève les célébrations de l'Escalade. Elles nous réchauffent à coup de soupe aux légumes, elles nous adouci à coup de marmite en chocolat et pour les plus sportifs elles nous revigorent en fonçant à toute allure sur les pavés de la vieille ville.

Comme presque chaque année depuis près de dix ans mes célébrations commencèrent cette année par la course de l'Escalade. Quel plaisir d'y participer surtout avec les améliorations qui y ont été apportées cette année. Les départs désormais échelonnés, pour une grande partie des courses, non pas par catégorie d'âge mais par allure des participants furent une nette amélioration. Quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver dans le même bloc de départ d'un ancien collègue désormais devenu le numéro un d'une grande maison horlogère. Bravo à lui et que son esprit sportif brille sur cette belle maison.

Mes célébrations se poursuivirent le même jour au sein du local de la section genevoise du Club Alpin Suisse que j'ai récemment rejoint. Afin d'y célébrer le 150ème anniversaire de sa création un bon nombre de membres participèrent cette année à la course de la marmite ceci suivi d'une sympathique collation au sein de leur local. J'y eus le plaisir de voir comment s'y passe le rite du bris de la marmite en chocolat. Avec une certaine logique c'est avec l'aide de piolets qu'on y brise la marmite.

Le weekend suivant je me préparai pour vivre la plus belle partie des célébrations. Membre depuis un certain temps de la Compagnie de 1602 j'ai le plaisir d'y avoir obtenu un costume l'an passé. Mon weekend fut donc vécu dans un costume historique au sein du groupe des pasteurs et professeurs qui ont la chance d'entourer Théodore de Bèze lors du grand cortège du dimanche soir.

Alors que je rejoignais le départ de ce cortège vêtu d'une robe noire, emblème de tout pasteur au moment de la réforme, je croisai Manuel Tornare en train de distribuer des tracts. Il m'en tendit un avec son grand sourire et me dit: "Voilà pour vous Monsieur le Pasteur". Ma réponse fut: "Je vous remercie Monsieur Tornare j'en parlerai au culte". Après cet intermède amusant avec ce politicien ma participation à mon second cortège avec mes amis pasteurs et professeurs d'un weekend commença.

Alors que nous étions entre la première et la seconde proclamation, c'est à dire entre la place du Bourg-de-Four et du Molard, une envie pressante probablement due au vin chaud arriva. Alors que je pensais discrètement m'éclipser seul aux toilettes publics de la place Molard sans que personnes ne me voient je réalisai qu'il y avait déjà quelques bonnes dizaines de figurants encolonnés à ce lieu. Je ne vis jamais autant de monde en même temps dans ces toilettes publics auparavant.

escalade,

Ci-dessus une des marmites habituellement brisée par le benjamin et le doyen d'une assemblée. Selon les dires d'un ancien la phrase rituelle à prononcer est "Ainsi périssent les ennemis de la République" et non pas "Ainsi périrent..." la sentence étant symboliquement toujours active.

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26/11/2015

Des skis chez un horloger

C'est avec grand plaisir que j'ai répondu présent hier à une invitation de la maison TAG Heuer. L'activité journalière sortait quelque peu des sentiers battus et c'est pourquoi je n'ai pas hésité une seconde à m'y joindre. Le programme était d'aller visiter une manufacture de skis, une première pour moi. C'est donc tôt le matin que j'ai rejoint un sympathique groupe pour prendre un bus en direction de Malters dans le canton de Lucerne.

En route, probablement quelque part au milieu du canton de Vaud, j'ai eu la possibilité de manipuler pour la première fois une montre connectée de Tag Heuer. Les lecteurs réguliers de mon blog connaissent mon opinion mitigée sur cette thématique. Pour être franc je ne crois pas au succès de ces montres qui me rappellent ces lunettes connectées qui auraient dues révolutionner notre monde et qui n'ont finalement été qu'un feu de paille. Je reste néanmoins très attaché à la maison TAG Heuer qui a aussi quelques jolis moteurs mécaniques à mettre sous ses capots, et qui sait, ils sauront peut-être un jour changer mon opinion sur les montres connectées même si j'en doute fortement.

Une fois arrivé à Malters nous nous sommes retrouvés devant la manufacture des skis Stöckli. Une maison fondée il y a très exactement 80 ans par Josef Stöckli. Elle compte aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs qui fabriquent près de 50'000 paires de skis par année. Une paire de skis Stöckli compte une dizaine de couches de matériaux différents. Son cœur reste cependant toujours en bois. Pour les adeptes du ski de randonnée et donc des skis légers j'ai eu le privilège de voir le cœur des skis de randonnée Stöckli. Il est majoritairement composé de balsa un bois connu pour son extrême légèreté.

Il fut également intéressant de voir la relation que Stöckli a avec le monde de la compétition. Cette relation est très proche à celle qu'a l'industrie automobile avec le monde du sport automobile. Des skis sur mesure sont développés pour équiper les meilleurs athlètes et seront ensuite souvent développés en modèle de série pour les années qui suivent. Stöckli et TAG Heuer ayant des valeurs communes, notamment un fort attachement à notre pays, ils ont unis leurs compétences pour développer un ski ensemble. Un modèle ayant un rayon de 14,9 mètres dont vous verrez une illustration plus bas et que vous pourrez notamment trouver dans une trentaine de boutiques TAG Heuer à travers le monde incluant celle de Genève.

C'est donc très heureux que je suis rentré hier soir à la maison avec un joli bonnet Stöckli sur la tête ainsi qu'un excellent morceau de fromage choisi par Jean-Claude Biver en personne. En ce qui concernent mes prochains skis il y a de forte chance que ce soient des Stöckli ceci notamment dû au fait qu'ils sont "swiss made" et que je l'ai vu de mes propres yeux. En ce qui concerne mon poignet ce sont toujours les montres mécaniques de Tag Heuer que je privilégie mais qui sait peut-être qu'un jour ils arriveront à me connecter.

stöckli,tag heuer

Pour visiter le site du fabriquant de skis cliquez ici et pour visiter le site de l'horloger cliquez ici.

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04/10/2015

Veyrier a un nouveau Roi!

Il y a une dizaine de jours alors que je me rendais chez mes parents je passai devant le stand de tir de Veyrier où je faisais jadis mes tirs obligatoires. J'y vis une grande banderole annonçant le tir de la vogue. Une compétition à laquelle je n'avais encore jamais participé mais je dois vous le dire tirer avec un vieux fusil en bois m'attirait particulièrement.

De retour chez moi je suis allé sur le site internet de la société de tir de Veyrier pour y voir les conditions pour y participer. Ayant vaguement entendu qu'il fallait habiter la commune pour y participer je pensais que je ne pouvais pas y aller ne remplissant plus ce critère depuis quelques années. Je fus cependant repêché par le fait que j'avais grandi et passé mon enfance sur cette commune.

Le lundi 28 septembre un peu après 16h00 j'arrivai dans le stand. J'y vis quelques têtes connues notamment un restaurateur de la commune qui s'était jeté sur le fusil terminant par le numéro "57" visiblement le fusil qui tire le mieux. Quelques instants plus tard il vit qu'il n'en avait que le magasin et non l'arme et se jeta sur mon fusil qui lui était le précieux numéro "57". Nous partageâmes ce fusil sans que nos tirs confirmèrent que cette arme était le fusil qui tirait le mieux.

Avant ceci je passai à la caisse pour m'inscrire. C'est là où j'appris qu'au fond les cinq coups que j'allai tirer n'était qu'une partie des festivités et qu'il fallait également s'inscrire à un banquet donné en honneur du nouveau Roi le vendredi 3 octobre. Après avoir contrôlé mon agenda je m'acquittai du montant tout en imaginant que ce banquet allait attirer plus de gens de la génération de mon père que de la mienne.

Une fois allongé derrière mon fusil je fis mes trois premiers coups d'essais, suivi sur une autre place, des cinq suivants qui comptèrent pour de vrai. Je pensais que j'allais tirer avec un mousqueton 31 datant de 1931 mais ce fût sa version antérieure de 1911. Je senti le recul de cette arme durant plusieurs heures encore après mes tirs. Etant de la génération "Fass 90" tirer avec un fusil développé en 1911 changeait mes habitudes.

Une fois mes tirs terminés je savais deux choses. La première qu'il était clair que la victoire n'était pas pour 2015 mais peut-être une fois ces cinquante prochaines années... mais également que je ne serais pas la courge qui représente le dernier du classement. Ceci dit je fus particulièrement heureux lorsque je vis la tête du nouveau Roi sur le site internet de la société de tir de Veyrier. Il s'agissait de Thomas 1er un ancien élève de l'école de Veyrier qui était du même cru que moi et donc de ma génération.

Alors qu'il n'avait pas encore son sceptre et lorsque Thomas s'appelait tout simplement Thomas et pas encore Thomas 1er il hésita tout comme moi à participer à ce tir. Il dut probablement tout comme moi vérifier dans son agenda s'il était libre le vendredi 3 octobre au soir. Une fois qu'il prit la décision de participer à cette compétition pour la première fois notre futur Roi s'allongea et tira ses cinq coups, trois fois un dix et deux fois un neuf dont le premier dix à 33 millimètres du centre! Il réalisa qu'il alla être couronné Roi.

De l'autre côté du classement la courge qui représente le plus jeune des derniers du classement un dénommé Fabian fort sympathique qui par mégarde épaula le fusil du faux côté. Tira les deux premiers coups dans le mur vert situé à une dizaine de mètres du stand, il parait que ça fait des grosses étincelles. Quant aux trois coups suivant il s'améliora et ils finirent derrière le premier mur vert un peu plus près de la cible. Il fit hier une excellente soupe à la courge et récolta même près de 900.- francs pour une association caritative. Et pour son grand réconfort il parait que selon le règlement on peut être courge qu'une seule fois dans sa vie.

Ceci dit je conseille à toute personne vivant la commune de Veyrier ou ayant un lien fort avec cette commune de participer à cette compétition. Le banquet de hier soir fût fort sympathique et amusant. Sans parler de l'excellent discours du maire de la commune, Raymond Gavillet, qui sans éclipser le nouveau monarque fit un discours digne d'un premier ministre britannique aux côtés de son monarque. Et bien entendu le discours de Thomas 1er sous les claquements de cuillères sur les tables fût un moment mythique de la soirée. Vive le Roi! Vive Thomas 1er!

veyrier, tir de la vogue,

Ci-dessus un mousqueton 1911 utilisé dans le cadre de cette compétition.

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30/09/2015

Jean-Claude Biver un homme qui tient parole...

Hier fut un grand jour pour moi l'occasion de voir en vrai le Roi Pelé. En effet je me rappelle de la première coupe du monde de football que j'ai vécu étant enfant et de la tristesse que j'ai vécu alors que les Brésiliens de Zico furent éliminés par la France de Platini en quart de finale de la coupe du monde de 1986. Qui sait dans quelques semaines Zico deviendra peut-être Président de la FIFA.

Revenons donc maintenant aux montres et à un des grands capitaines de cette industrie. Je parle de Monsieur J.-C. Biver. En effet il y a près de quatre ans je me suis lancé sur les chemins de l'indépendance en créant ma propre affaire dans cette belle industrie après y avoir travaillé comme employé durant près de quinze ans. Je fus surpris de voir, et je vous l'avoue franchement, à quel point je fus snobé par certains CEO de grandes marques alors que je venais de quitter un prestigieux nom de cette industrie pour me lancer à mon compte. Une personne cependant se démarqua totalement parmi ces quelques CEO qui il faut le dire sont parfois arrogants et auraient besoin d'une bonne leçon d'humilité. Il s'agit de Monsieur Biver.

Quel ne fut pas ma surprise lorsque quelques semaines après mon premier Baselworld comme indépendant je fus contacté sans que je ne demande rien à personne par une très sympathique collaboratrice de la maison Hublot. Elle me proposa spontanément de venir visiter la manufacture et par la même occasion rencontrer Monsieur Biver qui visiblement était intéressé à connaitre mes projets. Je l'avais déjà rencontré auparavant mais je n'avais jamais eu l'occasion de prévoir un entretien avec lui qui fût initialement prévu pour une demi-heure. Je m'en souviens comme si c'était hier. Arrivé à la réception de Hublot je me présentai pour dire que j'avais un rendez-vous avec Monsieur Biver dont je vis déjà avant d'entrer dans la manufacture le nom peint sur le sol de sa place de parking parfaitement centré devant l'entrée du bâtiment.

Ce moment était arrivé j'avais rendez-vous avec lui le vrai en chair et en os l'actuel pape de l'industrie horlogère. Quel ne fut pas ma surprise lorsque je vis ses poignets garnis de deux montres. D'un côté une Hublot reconnaissable de loin et de l'autre une magnifique Patek Philippe datant si mes souvenirs sont bons des années trente. Il s'agissait d'un magnifique chronographe à roue à colonnes que les plus grands experts de montres anciennes appelleraient du "old new stock". Je commençai par admirer à la loupe ce magnifique chronographe devant le pape de l'industrie horlogère en personne. Et c'est là que par une de ses remarques je réalisai que hormis d'être un des plus brillants communicateurs toutes industries confondues qu'il était également un des plus fins connaisseurs de haute horlogerie. Il me fit remarquer que sa Patek Philippe faisait encore partie de la toute première génération des chronographes de la marque qui n'étaient pas encore équipés d'antichocs. Au fond j'avais face à moi l'équivalant d'une Jaguar Type E qui également à l'époque n'avait bien entendu pas encore d'airbags et croyez moi ceci excite particulièrement ma fibre horlogère.

En seconde partie d'entretien initialement prévu d'une demi-heure et qui se termina après une heure il me parla du futur d'Hublot. Notamment de sa volonté d'agrandir la part des montres dites manufacture donc équipée de mouvement propre à Hublot. Il me dit: "Vous verrez vous allez revenir on va tout regrouper ici et on va faire grandir la part de mouvements manufacturés au sein de notre marque...". Un discours que j'avais déjà entendu de la bouche d'autres auparavant sans réellement en voir la concrétisation. Hier, invité à l'inauguration de Hublot 2 le second bâtiment nyonnais de la marque je peux que confirmer ce que Monsieur Biver, un homme qui tient parole, m'a dit il y a près de quatre ans. Aujourd'hui La maison Hublot manufacture les mouvements de près d'un tiers de sa production et son site de production est devenu un des meilleurs de l'industrie horlogère.

hublot,jean-claude biver,pelé

De gauche à droite, Jean-Claude Biver, Lapo Elkann, Bar Refaeli, Ricardo Guadalupe, Pelé ainsi qu'Estéban Gutierrez. Pour accéder au site de la marque cliquez sur l'image.

17:20 Publié dans Horlogerie, Sport | Tags : hublot, jean-claude biver, pelé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

10/07/2015

Asafa Powell on the top of Europe

C'est avec grand plaisir que j'ai eu l'honneur de rencontrer aujourd'hui le deuxième homme le plus rapide de la planète. Vous l'aurez peut-être reconnu il s'agit d'Asafa Powell. Il a été durant près de trois ans le tenant du record du monde du 100 mètres avant que ce record soit repris par son compatriote jamaïcain Usain Bolt.

Invité par mes amis de la maison Hublot c'est avec grand plaisir que je suis monté tôt ce matin dans un train depuis Genève en direction d'Interlaken où mes amis de la maison horlogère m'attendaient. Après avoir continué ce voyage ferroviaire en direction de Grindelwald c'est à la petite Scheidegg que nous sommes entré dans le légendaire train à crémaillère nous menant à la Jungfraujoch où est située la gare ferroviaire la plus haute d'Europe, d'où le slogan "Top of Europe". Toute personne ne l'ayant jamais fait se doit d'au moins une fois prendre ce train faisant partie de notre patrimoine national. Son passage dans la face nord de l'Eiger est impressionnant tout comme les deux pauses avec points d'observations que le funiculaire propose durant l'ascension. Durant ce périple la vue sur les trois prestigieuses montagnes des alpes bernoises est simplement magnifique, l'Eiger, le Mönch, la Jungfrau chaque alpiniste en rêve. Je fus particulièrement heureux de revoir le Mönch montagne que j'ai gravi il y a près d'un an et cette fois-là pas en funiculaire mais encordé avec crampons aux pieds et piolet à la main.

Arrivés à la Jungfraujoch c'est Asafa Powell qui y était déjà accompagné du triple champion olympique Dario Cologna ainsi que les charmantes coureuses suissesses du 4 x 100 mètres. Mujinga Kambundji y était donc, elle qui est la Suissesse la plus rapide de tous les temps. Elle m'informa lors d'une conversation individuelle que sa vitesse de pointe était aux alentours des 32 km/h... Également sur place Kilian Wenger sacré roi de la lutte suisse en 2010. Une fois tout ce monde en place c'est également quelques dizaines de juniors et espoirs de demain qui sont venus s'y joindre. Quelle plaisir de voir tous ces enfants courir une course de relais et voir des athlètes comme Asafa Powell ou les quatre relayeuses suissesses leurs passer le témoin. Je vous le dis à voir ce que j'ai vu aujourd'hui je suis confiant en l'avenir de notre pays.

Le point culminant de la partie sportive de la journée fût cependant une course avec Asafa Powell d'un côté sur une piste d’athlétisme fixée sur la neige et de l'autre Dario Cologna avec ses ski de fonds qui se sont affrontés sur 100 mètres. Les deux finirent ex aequo. Voir un athlète comme Asafa Powell faire ces pas de géant fût très impressionnant. Pour terminer la partie sportive et comme l'on pourrait dire au pays de l'horlogerie pour "remettre les pendules à l'heure" une ultime épreuve sportive fût organisée... un bras de fer entre Asafa Powell et notre champion de lutte Kilian Wenger. Inutile de vous dire que sur ce combat là c'est bien la Suisse qui a battu la Jamaïque.

Pour terminer par une partie récréative et gustative inutile de vous dire qu'à près de 3500 mètres d'altitude il était inutile d'amener des cubes de glace pour mettre le champagne au frais. Un simple seau à champagne rempli de neige trouvée sur place suffisait pour maintenir le breuvage à parfaite température. Quant au retour en vallée ce fût un grand plaisir de le faire en hélicoptère et de voir défiler ce magnifique paysage en quelques minutes. Merci à Hublot pour cette si belle journée et surtout pour soutenir si activement le sport.

Asafa Powell

Pour en savoir plus sur la Jungfraujoch cliquez ici et pour Hublot cliquez ici

23:08 Publié dans Horlogerie, Monde, Sport | Tags : asafa powell | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg